The Art of Being

Why Your Mature Years Are Your Golden Age

Do you remember those mornings when the mere thought of your to-do list felt like a weight crushing your chest? When life felt like a race against an invisible enemy, and you were just struggling to survive the day? I do. Consequently, I remember the years when my sons were small, when school schedules were the law, and my career as a mineralogy engineer demanded my absolute, unwavering presence. Back then, my days were like a fast-forwarded film, and I was rushing through them like a headless fly.
If I were to skip my morning meditation today, I would feel that old, familiar burden creeping back. That tension doesn’t just settle in the shoulders or the jaw; it sits on the chest as if an entire mountain is about to collapse on me. It’s that panic of not being enough, of failing, of running out of breath. Fortunately, that time is behind me. Therefore, I have learned something profound: I no longer want to be pulled from one situation to the next. I don’t want to be a puppet for other people’s expectations. Instead, I want solid ground beneath my feet. I want the peace where I can do my work, rest, and meditate.

The Harvest of Mature Years

Many people in their twenties and thirties view the mature years as a boring, gray period. To them, we are people who have nothing to do, while they race along their frantic paths. But the truth is quite the opposite. These years are not an end; they are the harvest. Indeed, they are the direct result of our “good behavior” in our youth—all those years of hard work, the love we poured into our children, and the obstacles we overcame with integrity. Consequently, the mature years are a time when we can finally afford the luxury of simply being.
People often ask me what I think about during my 5 AM meditation. What is on my mind? Where do my thoughts go? The truth is—I don’t think about anything. That is my time for clearing the “sediment” from my brain. When I meditate, I don’t plan, I don’t analyze, I don’t spin scenarios. I clean. And the most interesting part is that it is only after the meditation, when I open my eyes, that I know exactly what I need to do. It is as if my internal compass has calibrated itself while I was in the silence.
“When I meditate, I don’t plan, I don’t analyze, I don’t spin scenarios. I clean. My meditation is my tectonic release.”

Tectonic Release and Finding Balance

As a former mineralogy engineer, I often use geological metaphors because they describe the human experience best. We are all under pressure. In nature, pressure can either crush a structure or create something precious, like a diamond. My meditation is my tectonic release. Consequently, when ten tasks are laid before me, the “old” me would have panicked. The current me—the one who meditates—stops, breathes, and grounds myself. And behold, those ten tasks don’t fall into chaos; they fall into place. They line up, like notes in a song. Everything goes in order, calmly, intelligently, confidently.
If you are still tapping in the dark, angry at the world, and feeling like a lion in a cage pacing aimlessly, please—start meditating. It is only the first step, but it is the crucial one. Furthermore, it is an act of self-love. Stop living for other people’s gaze. Discover the beauty of life while there is still time.
Today, I react to everything more calmly, more wisely, and more securely. I feel like a winner, full of self-confidence in who I have become. That is already half the victory, isn’t it? This is my ode to these mature years, an ode to the freedom to say “no” to what suffocates me and “yes” to what nourishes me. This is the time when I finally, truly, belong to myself. And believe me, there is nothing more precious than that freedom. If you wish to read more of my poetic journeys, you can always visit my Substack channel.

L’Art d’Être

Pourquoi Vos Années de Maturité Sont Votre Âge d’Or

Vous souvenez-vous de ces matins où la simple pensée de votre liste de tâches vous pesait sur la poitrine comme un fardeau écrasant ? Quand la vie ressemblait à une course contre un ennemi invisible, et que vous luttiez juste pour survivre à la journée ? Je m’en souviens. En effet, je me rappelle les années où mes fils étaient petits, où les horaires scolaires faisaient loi, et où ma carrière d’ingénieure en minéralogie exigeait ma présence absolue et sans faille. À l’époque, mes journées défilaient comme un film en avance rapide, et je les traversais comme une mouche sans tête.
Si je devais sauter ma méditation matinale aujourd’hui, je ressentirais ce vieux fardeau familier revenir en douceur. Cette tension ne s’installe pas seulement dans les épaules ou la mâchoire ; elle se pose sur la poitrine comme si une montagne entière était sur le point de s’effondrer sur moi. C’est cette panique de ne pas être à la hauteur, d’échouer, de manquer de souffle. Heureusement, ce temps est derrière moi. Par conséquent, j’ai appris quelque chose de profond : je ne veux plus être ballottée d’une situation à une autre. Je ne veux plus être la marionnette des attentes d’autrui. En revanche, je veux un sol solide sous mes pieds. Je veux la paix où je peux faire mon travail, me reposer et méditer.

La Récolte des Années Sages

Beaucoup de personnes dans la vingtaine et la trentaine perçoivent les années de maturité comme une période ennuyeuse et grise. Pour eux, nous sommes des gens qui n’ont rien à faire, pendant qu’ils courent sur leurs chemins frénétiques. Mais la vérité est tout autre. Ces années ne sont pas une fin ; elles sont la récolte. En effet, elles sont le résultat direct de notre « bonne conduite » dans notre jeunesse — toutes ces années de dur labeur, l’amour que nous avons versé à nos enfants et les obstacles que nous avons surmontés avec intégrité. C’est pourquoi les années de maturité sont un temps où l’on peut enfin s’offrir le luxe de simplement être.
On me demande souvent à quoi je pense pendant ma méditation de 5 heures du matin. Qu’ai-je en tête ? Où vont mes pensées ? La vérité est que — je ne pense à rien. C’est mon moment pour vider les « sédiments » de mon cerveau. Quand je médite, je ne planifie pas, je n’analyse pas, je ne tourne pas de scénarios. Je nettoie. Et le plus intéressant, c’est que c’est seulement après la méditation, lorsque j’ouvre les yeux, que je sais exactement ce que je dois faire. C’est comme si ma boussole interne s’était calibrée pendant que j’étais dans le silence.
“Quand je médite, je ne planifie pas, je n’analyse pas, je ne tourne pas de scénarios. Je nettoie. Ma méditation est ma libération tectonique.”

Libération Tectonique et Clarté Mentale

En tant qu’ancienne ingénieure en minéralogie, j’utilise souvent des métaphores géologiques parce qu’elles décrivent le mieux l’expérience humaine. Nous sommes tous sous pression. Dans la nature, la pression peut soit écraser une structure, soit créer quelque chose de précieux, comme un diamant. Ma méditation est ma libération tectonique. Par conséquent, quand dix tâches se dressent devant moi, l’« ancienne » moi aurait paniqué. La moi actuelle — celle qui médite — s’arrête, respire et s’ancre. Et voilà que ces dix tâches ne sombrent pas dans le chaos ; elles trouvent leur place. Elles s’alignent, comme les notes d’une chanson. Tout se déroule dans l’ordre, calmement, intelligemment, avec assurance.
Si vous tâtonnez encore dans l’obscurité, en colère contre le monde, et vous sentant comme un lion en cage tournant en rond, s’il vous plaît — commencez à méditer. Ce n’est que la première étape, mais elle est cruciale. De plus, c’est un acte d’amour de soi. Cessez de vivre pour le regard des autres. Découvrez la beauté de la vie pendant qu’il en est encore temps.
Aujourd’hui, je réagis à tout avec plus de calme, de sagesse et de sécurité. Je me sens comme une gagnante, pleine de confiance en celle que je suis devenue. C’est déjà la moitié de la victoire, n’est-ce pas ? En conclusion, c’est mon ode à ces années de maturité, une ode à la liberté de dire « non » à ce qui m’étouffe et « oui » à ce qui me nourrit. C’est le moment où j’appartiens enfin, véritablement, à moi-même. Et croyez-moi, il n’y a rien de plus précieux que cette liberté.

Umijeće Bivanja

Zašto su vaše zrele godine zapravo vaše zlatno doba

Sjećate li se onih jutara kada vam se sama pomisao na popis obaveza činila kao težak teret koji vam pritišće prsa? Kada je život izgledao kao utrka protiv nevidljivog neprijatelja, a vi ste se samo borili da preživite dan? Ja se sjećam. Slijedom toga, sjećam se godina kada su moji sinovi bili mali, kada su školski rasporedi bili zakon, a moja karijera inženjerke mineralogije zahtijevala moju apsolutnu, nepokolebljivu prisutnost. Tada su moji dani bili poput ubrzanog filma, a ja sam jurila kroz njih poput muhe bez glave.
Kada bih danas preskočila jutarnju meditaciju, osjetila bih kako se onaj stari, dobro poznati teret polako vraća. Ta se napetost ne nakuplja samo u ramenima ili čeljusti; ona sjeda na prsa kao da se cijela planina sprema srušiti na mene. To je ona panika da niste dovoljno dobri, da ćete podbaciti, da ostajete bez breaths. Na svu sreću, to je vrijeme iza mene. Stoga sam naučila nešto duboko: više ne želim da me vuku iz jedne situacije u drugu. Ne želim biti lutka za tuđa očekivanja. Umjesto toga, želim čvrsto tlo pod nogama. Želim mir u kojem mogu raditi svoj posao, odmarati se i meditirati.

Žetva Zrelih Godina i Unutarnji Mir

Mnogi ljudi u dvadesetim i tridesetim godinama gledaju na zrele godine kao na dosadno, sivo razdoblje. Za njih smo mi ljudi koji nemaju što raditi, dok oni jure svojim mahnitim stazama. Ali istina je potpuno drugačija. Ove godine nisu kraj; one su žetva. Doista, one su izravan rezultat našeg „dobrog ponašanja“ u mladosti — svih onih godina napornog rada, ljubavi koju smo ulili u svoju djecu i prepreka koje smo svladali s integritetom. Zbog toga su zrele godine vrijeme kada si konačno možemo priuštiti luksuz jednostavnog bivanja.
Ljudi me često pitaju o čemu razmišljam tijekom meditacije u 5 ujutro. Što mi je na umu? Kamo idu moje misli? Istina je — ne razmišljam ni o čemu. To je moje vrijeme za čišćenje „sedimenata“ iz mog mozga. Kada meditiram, ja ne planiram, ne analiziram, ne vrtim scenarije. Ja čistim. I najzanimljivije je to što tek nakon meditacije, kada otvorim oči, točno znam što trebam učiniti. Kao da se moj unutarnji kompas sam kalibrirao dok sam bila u tišini.
“Kada meditiram, ja ne planiram, ne analiziram, ne vrtim scenarije. Ja čistim. Moja meditacija je moje tektonsko rasterećenje.”

Tektonsko Rasterećenje u Svakodnevici

Kao bivša inženjerka mineralogije, često koristim geološke metafore jer one najbolje opisuju ljudsko iskustvo. Svi smo mi pod pritiskom. U prirodi pritisak može ili smrviti strukturu ili stvoriti nešto dragocjeno, poput dijamanta. Moja meditacija je moje tektonsko rasterećenje. Stoga, kada se preda mnom nađe deset zadataka, „stara“ ja bi se uspaničila. Sadašnja ja — ona koja meditira — zastane, udahne i uzemlji se. I gle, tih deset zadataka ne pada u kaos; oni sjedaju na svoje mjesto. Poravnaju se, poput nota u pjesmi. Sve ide svojim redom, smireno, inteligentno, samouvjereno.
Ako još uvijek tapkate u mraku, ljuti na svijet i osjećate se kao lav u kavezu koji besciljno korača, molim vas — počnite meditirati. To je tek prvi korak, ali je ključan. Nadalje, to je čin ljubavi prema sebi. Prestanite živjeti za tuđe poglede. Otkrijte ljepotu života dok još ima vremena.
Danas na sve reagiram smirenije, mudrije i sigurnije. Osjećam se kao pobjednik, puna samopouzdanja u ono što sam postala. To je već pola pobjede, zar ne? Ovo je moja oda ovim zrelim godinama, oda slobodi da kažem „ne“ onome što me guši i „da“ onome što me hrani. Ovo je vrijeme kada konačno, uistinu, pripadam sebi. I vjerujte mi, nema ničeg dragocjenijeg od te slobode. Ako želite pročitati više o mojim temama, posjetite moju početnu stranicu.
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